Et si nous parvenions, dans un avenir très proche, à mettre en place une économie de partage à l’échelle mondiale, offrant enfin aux hommes du vrai temps libre ? Naïve utopie ? Pas sûr, car nous sommes désormais proches du point de basculement où tout peut changer très vite.

Quelle différence existe entre un Gandhi, un Krishnamurti, ou encore un Nelson Mandela, et un homme non éduqué, matérialiste, plutôt grégaire, parfois violent ? Fondamentalement, aucune. Tous sont des âmes humaines engagées dans un fantastique voyage évolutionnaire qui les amène à s’incarner de multiples fois pour vivre des expériences sur le plan physique. Et pourtant l’expression de leur force de vie et de ce qu’ils accomplissent dans le monde est très dissemblable. La différence tient à ce que les uns et les autres expriment un niveau distinct de conscience selon leur propre stade d’évolution. La nature profonde de l’homme est spirituelle. Mais nous n’exprimons pas tous le même degré de réalisation de notre Etre intérieur, loin s’en faut. Cette réalité intérieure est le plus souvent en sommeil, voire tout simplement reniée. Et nous sommes si facilement influencés par le paradigme matérialiste de la société moderne, la recherche permanente de gratifications, matérielles ou psychologiques, souvent superficielles.

Pourtant, l’âme humaine aspire avant tout à vivre des relations authentiques, à exprimer sa créativité et à interagir avec le monde avec compassion. Tout en respectant la liberté et l’identité individuelle, elle cherche à favoriser une vie coopérative, collaborative, orientée vers le service du bien commun.

Au fur et à mesure que nous évoluons, nous développons notre capacité à embrasser une vision plus holistique de la Vie et à exprimer ces qualités intérieures avec une force plus affirmée. C’est pourquoi coexistent à la fois des personnalités qui forcent l’admiration et…. celles qu’on préfère ne pas rencontrer le soir au coin d’une rue sombre !

Nous sommes allés très loin dans la voie du matérialisme et de l’individualisme. Cela nous a conduit à créer une société de surconsommation et de compétition extrême dans laquelle s’épanouissent les plus nantis, tandis que près de 3 milliards de personnes survivent dans une misère abjecte. Il en résulte une catastrophe à tous niveaux : les ressources de l’écosystème planétaire s’épuisent ; la pollution atteint des seuils au-delà desquels des destructions catastrophiques ne pourront plus être endiguées ; un enfant meurt de causes liées à la pauvreté toutes les 5 secondes ; même dans les pays dits riches, la vie est devenue mécanique et le stress dévore les citoyens de nos contrées économiquement prospères, leur vie perd de sa saveur et ils vivent dans la crainte permanente qu’une crise financière ou une autre les déchoient à tout moment du confort matériel qu’ils ont si chèrement acquis. Bref, le système économique en vigueur est pathologique et s’avère être un échec patent. Fort heureusement il se délite chaque jour un peu plus et se rapproche désormais du moment où l’effondrement des marchés financiers va mettre l’économie mondiale à genoux. Alors, pourra s’élever la voix de ceux qui, par centaines de millions, aspirent à un changement radical et réclameront une transition vers une société fondée sur une partage équitable des ressources du monde entre les nations et les individus, une coopération intelligente entre les pays, ainsi qu’un mode de vie plus simple, plus créatif, plus joyeux, en symbiose avec l’écosystème. Une véritable ‘sobriété heureuse’. Nous avons voulu dompter cet écosystème sans admettre qu’il impose des limites incontournables à nos excès de consommation. Aujourd’hui nombreux sont ces écosystèmes qui s’essoufflent, s’amenuisent. C’est seulement maintenant que la masse de l’humanité prend conscience qu’elle n’a qu’une seule Maison où habiter et que nos modes de vie doivent s’adapter aux limites naturelles de la Terre Mère. De prédateurs, nous devons nous transformer en jardiniers. De ‘surconsommateurs’ aveugles, nous devons nous muer en sobres utilisateurs recycleurs, gestionnaires avisés des Biens Communs de la planète. De compétiteurs acharnés à gagner plus d’argent, nous devons nous métamorphoser en créatifs culturels qui consacrent moins d’énergie à perdre notre vie à la gagner, mais laissent s’exprimer toute la créativité joyeuse jusqu’à présent réprimée au fond du cœur des hommes. De créatures hyperactives agitées et surmenées, occupées à ‘faire tourner’ la machine économique, nous devons apprendre à prendre le temps de vivre et à explorer notre réelle nature profonde, comprendre notre lien intime avec le Cosmos. Bref, nous devons apprendre à vivre comme de véritables âmes humaines et prendre conscience que l’humanité est Une afin de remodeler notre société à l’échelle mondiale.

 

Ce sont ces idées, entre autres, que développeront bientôt publiquement les Maîtres de Sagesse. Appelés ainsi dans la tradition ésotérique, les Maîtres de Sagesse sont des hommes qui ont évolué avant nous et ont atteint un niveau de conscience qui dépasse les plans physique, émotionnel, mental et englobe les plans spirituels de l’existence. Ils ont réalisé l’union avec leur Etre intérieur et se vivent pleinement comme des âmes humaines, en lien permanent avec la Vie qui informe l’univers. Ils sont jusqu’à présent restés cachés aux yeux de l’humanité, qui évolue au gré de ses propres expériences, progrès et erreurs, la guidant toutefois depuis les coulisses pour l’aider à traverser les grandes périodes de crise. Nous sommes précisément dans une telle période de crise majeure. Et en cette époque charnière, ils vont se faire connaitre publiquement afin de nous enjoindre à mettre en œuvre les transformations profondes pour prévenir d’un effondrement de la civilisation et de l’écosystème planétaire.

La noté clé de l’avenir sera le partage des ressources (alimentaires, énergétiques, minérales, technologiques, monétaires, financières…) afin de satisfaire aux besoins fondamentaux des populations en terme de nourriture, de logement, d’accès à la santé, du droit à l’éducation et à une vie épanouissante et créative. Nous découvrirons que nous pouvons vivre différemment, en disposant d’un temps libre important, afin de permettre le développement de liens sociaux, d’activités créatives et de l’exploration de notre propre nature intérieure. Il en résultera une vie bien plus joyeuse, paisible et intense.

Si vous pensez que vous ne verrez pas un tel changement se produire de votre vivant, détrompez-vous ! Les Maîtres de Sagesse s’adresseront à nous dans un avenir très proche. A chacun de décider d’y apporter sa voix. Les Maîtres ne sont pas des mystiques mais des pragmatiques. Ils nous enjoindront à mettre en œuvre la transition vers une économie du Partage. Ils connaissent les contours du nouveau système macroéconomique à bâtir, mais c’est à nous qu’incombe le choix de le construire ou pas. Le temps est compté, à nous de réclamer le droit de décider de notre avenir.