On considère généralement l’énergie de fission nucléaire comme une source d’énergie moderne, propre, illimitée et probablement dès plus prometteuses et efficaces pour se substituer à l’ancienne énergie fossile si polluante, dans cette phase de transition entre la civilisation industrielle et la civilisation post-industrielle.

En phase avec de nombreux gouvernements, des groupes de réflexion très influents tels que Bilderberg ou la Commission Trilaterale, se font les avocats de l’énergie nucléaire comme le moyen le plus efficace pour lutter contre le réchauffement climatique et pour assurer la sécurité énergétique des générations futures.
Cependant, des Ong et des groupes de la société civile du monde entier ont montré que l’énergie nucléaire n’est pas si efficace que cela et qu’elle n’offre aucune sécurité. Ces groupes revendiquent à juste titre qu’il n’existe aucune sécurité avec la fission nucléaire et que des accidents tels que la catastrophe de Tchernobyl sont susceptibles de se reproduire.

De même, au niveau politique, il est assez effarant de constater que l’exploitation et le contrôle de l’énergie nucléaire ont été transférés des gouvernements à des sociétés et des groupes industriels privés. Parmi les personnalités éminentes actives dans les groupes de réflexions cités précédemment on trouve Madame Anne Lauvergeon, présidente du groupe nucléaire français Areva, un groupe coté à la bourse Euronext de Paris. La privatisation de l’énergie nucléaire ne constitue-t-elle pas le symbole ultime de la victoire de l’idéologie économique néolibérale qui transforme quotidiennement tous les domaines d’activités et d’expression humains en produits et en actifs commercialisables ?

Néanmoins, l’effet le plus dangereux de l’énergie nucléaire a trait à la technologie elle-même, mais cet aspect n’est pas encore reconnu ni par les Ong ni par les scientifiques nucléaires, sans même parler des industriels du nucléaire.
Il s’agit de l’effet de délitement provoqué par la radiation nucléaire sur les niveaux éthériques de la matière, y compris sur les corps éthériques humains. Cette affirmation peut paraître étrange de prime abord car l’information concernant les plans éthériques de la matière n’est pas répandue et notre science moderne n’a pas officiellement découvert ces niveaux de la matière.
Jusqu’à présent, les physiciens qualifient de ‘matière sombre’ ce qui est en réalité le niveau éthérique de vibration de la matière. Bien qu’invisible à nos yeux et à nos instruments de mesure, l’aspect éthérique de la matière fait néanmoins l’objet de l’attention des physiciens. Leurs calculs leur indiquent que cette ‘matière sombre’ existe, mais ils ne peuvent ni la voir ni la mesurer. Malgré le scepticisme régnant parmi les citoyens, la communauté scientifique et les intellectuels, ceux qui sont versés dans la pratique de la méditation ou de la médecine orientale sont habitués à ressentir, à faire l’expérience et à agir sur leur corps éthérique et particulièrement sur ces points particuliers dénommés chakras.
Aujourd’hui, la recrudescence des pathologies d’Alzheimer et de cancers dans le monde est l’un des effets directs du délitement de l’enveloppe éthérique qui sert de matrice à la matière physique dense de nos corps, sous l’effet de la radiation nucléaire libérée par chacune des centrales nucléaires du monde. Aucune technologie, si avancée soit-elle, n’est à l’heure capable de détecter et de contrecarrer cet impact mortel sur notre santé. Pourtant, c’est une réalité aux conséquences des plus désastreuses. Le corps éthérique et les chakras ont une connexion directe avec le système endocrinien et le système nerveux. Tout ce qui affecte le corps éthérique finit par affecter le corps physique dense.

Il est urgent de développer la fusion nucléaire à froid qui peut être obtenue à partir d’un isotope de l’eau, comme nous le disent nos Frères ainés, les Maîtres de Sagesse. Les scientifiques du monde entier et les chercheurs universitaires devraient unir leurs efforts pour effectuer les recherches et les essais nécessaires, sous la supervision de l’Onu, afin de mettre au point cette énergie de fusion à froid, inoffensive, qui n’émet pas de rayon gamma. Elle est sans danger, propre, facile à mettre en œuvre selon les Maîtres et, surtout, elle peut être disponible pour tous à faibles coûts dans un délai raisonnable..
Les chercheurs devraient rendre les résultats de leurs travaux disponibles pour toutes les nations, afin qu’aucun groupe privé, aucun ‘actionnaire’, aucune nation ni aucun groupe de pays ne puissent s’approprier cette source d’énergie sans danger, abondante et presque illimitée. Les 192 pays membres de l’Onu devraient devenir les dépositaires de cette énergie. Ensuite, nous n’aurons plus besoin de ces entreprises géantes qui contrôlent la production et la distribution de l’énergie électrique contre des revenus et des prix élevés.
Chaque maison sera équipée de sa propre ‘centrale d’énergie’ indépendante et produira l’énergie en fonction des besoins. Les voitures, les trains, les avions, les autobus seront mûs par cette énergie. Il s’agit bien évidemment d’une révolution dans l’énergie qui entrainera une transformation profonde de l’organisation de nos sociétés. Les forces conservatrices s’accrochent à l’énergie de fission nucléaire car elles en tirent pouvoir et richesses tandis que la fusion à froid disponible pour tous à faible prix sera source d’indépendance et de liberté vis à vis de toute entité de contrôle, publique ou privée. Elle est la seule énergie qui puisse être universellement disponible dans toutes les régions du monde et nous conduire en toute sécurité dans le vingt deuxième siècle sans les destructions irréversibles de l’écosystème planétaire qui soutient toute vie sur Terre, destructions vers lesquelles nous nous dirigeons pourtant actuellement.

Le défi qui s’offre à nous est de passer de cette énergie à fission, dangereuse, voire mortelle, symbole de notre présente humanité prise au piège de la division, la compétition, l’exclusion et la domination non démocratique d’une minorité de groupes puissants et de pays développés, à l’énergie de la fusion nucléaire à froid, le symbole de la synthèse, de la coopération entre les nations, l’unité dans la diversité, la paix et la justice à travers un accès égal à l’énergie pour tous comme un Droit de l’Homme et non comme une simple matière première commercialisable.